Les télécoms européens ont changé de fréquence. Pendant cinq mois, le courant est passé parfaitement entre les investisseurs et les opérateurs. Profil défensif, discipline tarifaire et promesses de consolidation ont tiré l’indice boursier du secteur vers le haut (+11 %), mettant trois points dans la vue au Stoxx 600 Europe.
Puis, en juin, grosse friture sur la ligne. Starlink a fait son show sur le Nasdaq et le secteur a décroché. Les marchés craignent que les satellites ne viennent court-circuiter les réseaux terrestres et vampiriser les revenus mobiles des opérateurs historiques.
