Sir Dave Lewis, surnommé « Drastic Dave » pour les restructurations menées chez Tesco et Unilever, a commandé sa tournée habituelle : 1 milliard de dollars d’économies, des suppressions de poste, un modèle opérationnel redessiné et des cessions d’actifs ciblées.
Mais si purger l’inefficacité relève de la saine gestion dans un supermarché, tailler dans un empire de spiritueux risque d’assécher le carburant marketing indispensable à la désirabilité des marques.